Le titre désigne cette circulation invisible, un flux vital partagé, une pulsation commune qui traverse les corps.
Ils et elles sont cinq dans un même espace, un rendez-vous tenu secret loin du reste de leur monde.
Quelque chose circule petit à petit entre eux, une énergie souterraine, un son commun qu’ils se partagent. Ils viennent de chemins différents. Ils sont seuls, et sont là pour échapper à leur quotidien.
Les voix s’élèvent, se cherchent. Un bourdon accompagne leur danse à l’unisson
Le désordre s’installe, la cacophonie menace, jusqu’à ce qu’un chœur se forme.
À travers la danse, la voix et le son, VEINE raconte la naissance d’un collectif.
Un passage de l’intime au commun, du chaos à l’unisson.
Entre fragilité et célébration, la pièce donne à voir une communauté éphémère, réunie pour respirer ensemble, vibrer ensemble, exister ensemble, le temps d’une rencontre partagée, à l’écart du monde.
© Photo tirée du film La Communauté de Thomas Vinterberg